Service client, comptabilité, support technique : ce sont les fonctions qui viennent spontanément à l’esprit quand on pense externalisation. Mais un nombre croissant de métiers, plus inattendus, se prêtent tout aussi bien à ce modèle. Voici cinq exemples qui surprennent souvent, même chez des dirigeants déjà familiers avec l’externalisation.
1. La modération de communauté pour les jeux vidéo
Les studios de jeux vidéo et plateformes médias externalisent la surveillance de leurs espaces communautaires, le support aux joueurs et même les tests avant une sortie, des fonctions qui demandent une vraie compréhension de l’univers du jeu, pas seulement des compétences de support génériques.
→ En savoir plus : Jeux vidéo et médias : modération, support joueurs et tests externalisés
2. Le support aux apprenants d’une plateforme e-learning
Entre le support technique, l’accompagnement administratif et la modération des forums d’apprenants, les plateformes de formation en ligne externalisent des fonctions variées, à condition de bien distinguer ce qui relève du support généraliste de ce qui demande une expertise pédagogique.
→ En savoir plus : E-learning et formation en ligne : support apprenants externalisé
3. Le service après-vente automobile
Prise de rendez-vous d’entretien, suivi de réparation, questions de garantie : le SAV automobile connaît des pics d’activité prévisibles (campagnes de rappel, changements saisonniers) qui en font un candidat naturel à l’externalisation, encore peu exploré par le secteur.
→ En savoir plus : Automobile : support après-vente et SAV externalisés
4. Le support client des fournisseurs d’énergie
Facturation, relevés de consommation, qualification des signalements de panne : un secteur fortement réglementé qui externalise pourtant une part croissante de son support de premier niveau, en gardant les décisions techniques sensibles en interne.
→ En savoir plus : Énergie et utilities : quel support client externalisé pour ce secteur
5. L’assistant personnel virtuel
Gestion d’agenda, tri des emails, tâches administratives récurrentes : un assistant virtuel externalisé permet à un dirigeant ou un cadre de retrouver plusieurs heures par semaine, sans recrutement à temps plein, un usage encore sous-exploité en dehors des grandes entreprises.
→ En savoir plus : Assistant virtuel externalisé : le guide
Ce que ces cinq exemples ont en commun
Dans chaque cas, la fonction externalisée combine un volume de tâches standardisables avec un besoin de formation spécifique au secteur ou à l’univers concerné. C’est cette combinaison, pas la nature du métier en elle-même, qui détermine si une fonction se prête bien à l’externalisation, bien plus que son caractère a priori atypique ou spécialisé.
FAQ
Comment savoir si un métier peu commun peut être externalisé ?
Le critère principal reste la capacité à documenter des règles et des cas types clairement, plutôt que la nature du métier lui-même : un métier très spécialisé mais bien documentable reste tout à fait externalisable.
Ces métiers demandent-ils un prestataire spécialisé, ou un prestataire généraliste suffit-il ?
Une formation initiale spécifique reste indispensable dans tous les cas ; un prestataire généraliste peut convenir s’il investit sérieusement dans cette formation, plutôt que d’appliquer un modèle de support standard non adapté.
Existe-t-il d’autres métiers surprenants à externaliser au-delà de ces cinq exemples ?
Oui, la liste continue de s’élargir à mesure que les prestataires développent une expertise sectorielle plus fine ; le secteur du tourisme, de l’industrie ou des services financiers font partie des exemples supplémentaires en développement rapide.
Vous avez une fonction atypique que vous pensiez impossible à externaliser ? Discuter avec un consultant Sourcefit permet de vérifier si c’est plus réalisable que vous ne le pensez.